Accueil Agenda

Agenda

Juin
6
sam
Les collections du musée fabre et du musée atger en dialogue @ Musée Fabre
Juin 6 Jour entier

En 2020, la Faculté de médecine de Montpellier célébrera les 800 ans de sa fondation. Créée en 1220, il s’agit de la plus ancienne faculté de médecine au monde encore en activité. Pour fêter cet anniversaire, le musée Fabre et le musée Atger mettent en commun, dans une exposition sur deux sites, leurs fonds d’art graphique dédiés à l’étude et à la représentation du corps, proposant un dialogue entre art et anatomie. Depuis la Renaissance, la représentation du corps ne se conçoit pas sans une solide connaissance scientifique de l’anatomie. Les artistes nourrissent leur pratique par l’étude du modèle vivant, mais aussi en assistant à des séances de dissection ou en consul- tant des traités scientifiques. Leurs dessins, à la fois artistiques et savants, font la richesse des collections du musée Atger comme du musée Fabre. Xavier Atger
(1758-1833), donateur de sa collection à la faculté de médecine de 1813 à 1832, considérait le dessin artistique comme un appui incontestable à l’apprentissage des étudiants. Ce sont ces affinités entre art et anatomie que l’exposition du musée Atger et du musée Fabre propose de découvrir.

MECARÕ. L’Amazonie dans la collection Petitgas @ MO.CO. Hôtel des collections
Juin 6 Jour entier

Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas est la première présentation institutionnelle de la collection de Catherine Petitgas, figure clé de la reconnaissance de l’art contemporain d’Amérique Latine en Europe, qui collectionne depuis une vingtaine d’années. Sa collection rassemble aujourd’hui plus de 900 œuvres. L’exposition présentée au MO.CO. Hôtel des collections propose une sélection de plus de cent œuvres d’une cinquantaine d’artistes du bassin amazonien. L’exposition met en lumière les relations entre les artistes et leur environnement social, économique et mental. En partie détruite par les incendies durant l’été 2019, l’Amazonie couvre 6,7 millions de km2 . Il s’agit d’une région naturelle s’étendant sur neufs pays (Brésil, Bolivie, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Surinam, Guyana et Guyane française), reconnue pour son bassin hydrographique, sa forêt tropicale et la richesse de sa biodiversité. Comment les acteurs (humains et non humains) de cet écosystème atteignent-ils un équilibre nécessaire pour leur survie dans le contexte géopolitique actuel ? Comment définir un environnement artistique à partir des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants qui l’habitent ?
Une scénographie conçue par le duo de créateurs montpellierains Mr. & Mr.
La diversité des œuvres retenues pour l’exposition – couleurs, formats – a été l’élément déclencheur d’une collaboration avec des scénographes.
Le travail du studio montpellierain Mr. & Mr. – Alexis Lautier et Pierre Talagrand – ressemble à un work in progress permanent au service d’une idée récurrente : « architecturer des projets à partir d’une idée folle ». Le duo raconte ainsi des histoires, poétise les fonctionnalités de l’objet et apporte un imaginaire qui reste connecté aux besoins quotidiens.
Mr. & Mr. a été retenu pour intervenir sur le mobilier et sur le parcours des visiteurs à travers les œuvres. Ils proposent une signalétique composée de matériaux naturels, où prédomine le liège.

Prolongation de l’exposition « Jean Ranc, un Montpelliérain à la cour des Rois » @ Musée Fabre
Juin 6 Jour entier

C’est la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d’apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d’élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires. D’abord formé dans l’atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses draperies, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d’exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d’Orléans. Sa carrière devient internationale lorsqu’en 1722, il est appelé par le roi d’Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L’artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d’Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
Grâce aux prêts d’institutions prestigieuses telles que le Museo Nacional del Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm et avec l’aimable concours du Musée national des châteaux de Ver- sailles et de Trianon, l’exposition permet de révéler le talent de l’auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l’exposition révèle un très bel ensemble d’œuvres inédites.

Reprise de l’exposition « L’Aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée Nord-Occidentale » @ Musée Henri Prades – Lattara
Juin 6 Jour entier

De l’Orient vers l’Occident, de la fréquentation commerciale à l’installation permanente, les Grecs Phocéens, originaires de Ionie, ont marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord- occidentale. Avant la fondation de Marseille par des Grecs Phocéens, originaires de Ionie, les populations indigènes du Midi de la Gaule et de la péninsule Ibérique entretenaient déjà des contacts avec les sociétés méditerranéennes. Les contacts et les partenariats rapidement tissés avec les sociétés locales ont accéléré le développement du commerce et favorisé les échanges culturels avec, pour conséquence, une transformation structurelle des sociétés en contact. Dans ce contexte d’échanges ponctuels et de trafics commerciaux, l’installation permanente de Grecs à Massalia a marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord-occidentale. C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion (Ampurias). Au sein d’un parcours chronologique (VIIIe – Ier s. av. notre ère), différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions. Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens.

Juin
7
dim
Les collections du musée fabre et du musée atger en dialogue @ Musée Fabre
Juin 7 Jour entier

En 2020, la Faculté de médecine de Montpellier célébrera les 800 ans de sa fondation. Créée en 1220, il s’agit de la plus ancienne faculté de médecine au monde encore en activité. Pour fêter cet anniversaire, le musée Fabre et le musée Atger mettent en commun, dans une exposition sur deux sites, leurs fonds d’art graphique dédiés à l’étude et à la représentation du corps, proposant un dialogue entre art et anatomie. Depuis la Renaissance, la représentation du corps ne se conçoit pas sans une solide connaissance scientifique de l’anatomie. Les artistes nourrissent leur pratique par l’étude du modèle vivant, mais aussi en assistant à des séances de dissection ou en consul- tant des traités scientifiques. Leurs dessins, à la fois artistiques et savants, font la richesse des collections du musée Atger comme du musée Fabre. Xavier Atger
(1758-1833), donateur de sa collection à la faculté de médecine de 1813 à 1832, considérait le dessin artistique comme un appui incontestable à l’apprentissage des étudiants. Ce sont ces affinités entre art et anatomie que l’exposition du musée Atger et du musée Fabre propose de découvrir.

MECARÕ. L’Amazonie dans la collection Petitgas @ MO.CO. Hôtel des collections
Juin 7 Jour entier

Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas est la première présentation institutionnelle de la collection de Catherine Petitgas, figure clé de la reconnaissance de l’art contemporain d’Amérique Latine en Europe, qui collectionne depuis une vingtaine d’années. Sa collection rassemble aujourd’hui plus de 900 œuvres. L’exposition présentée au MO.CO. Hôtel des collections propose une sélection de plus de cent œuvres d’une cinquantaine d’artistes du bassin amazonien. L’exposition met en lumière les relations entre les artistes et leur environnement social, économique et mental. En partie détruite par les incendies durant l’été 2019, l’Amazonie couvre 6,7 millions de km2 . Il s’agit d’une région naturelle s’étendant sur neufs pays (Brésil, Bolivie, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Surinam, Guyana et Guyane française), reconnue pour son bassin hydrographique, sa forêt tropicale et la richesse de sa biodiversité. Comment les acteurs (humains et non humains) de cet écosystème atteignent-ils un équilibre nécessaire pour leur survie dans le contexte géopolitique actuel ? Comment définir un environnement artistique à partir des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants qui l’habitent ?
Une scénographie conçue par le duo de créateurs montpellierains Mr. & Mr.
La diversité des œuvres retenues pour l’exposition – couleurs, formats – a été l’élément déclencheur d’une collaboration avec des scénographes.
Le travail du studio montpellierain Mr. & Mr. – Alexis Lautier et Pierre Talagrand – ressemble à un work in progress permanent au service d’une idée récurrente : « architecturer des projets à partir d’une idée folle ». Le duo raconte ainsi des histoires, poétise les fonctionnalités de l’objet et apporte un imaginaire qui reste connecté aux besoins quotidiens.
Mr. & Mr. a été retenu pour intervenir sur le mobilier et sur le parcours des visiteurs à travers les œuvres. Ils proposent une signalétique composée de matériaux naturels, où prédomine le liège.

Prolongation de l’exposition « Jean Ranc, un Montpelliérain à la cour des Rois » @ Musée Fabre
Juin 7 Jour entier

C’est la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d’apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d’élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires. D’abord formé dans l’atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses draperies, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d’exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d’Orléans. Sa carrière devient internationale lorsqu’en 1722, il est appelé par le roi d’Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L’artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d’Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
Grâce aux prêts d’institutions prestigieuses telles que le Museo Nacional del Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm et avec l’aimable concours du Musée national des châteaux de Ver- sailles et de Trianon, l’exposition permet de révéler le talent de l’auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l’exposition révèle un très bel ensemble d’œuvres inédites.

Reprise de l’exposition « L’Aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée Nord-Occidentale » @ Musée Henri Prades – Lattara
Juin 7 Jour entier

De l’Orient vers l’Occident, de la fréquentation commerciale à l’installation permanente, les Grecs Phocéens, originaires de Ionie, ont marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord- occidentale. Avant la fondation de Marseille par des Grecs Phocéens, originaires de Ionie, les populations indigènes du Midi de la Gaule et de la péninsule Ibérique entretenaient déjà des contacts avec les sociétés méditerranéennes. Les contacts et les partenariats rapidement tissés avec les sociétés locales ont accéléré le développement du commerce et favorisé les échanges culturels avec, pour conséquence, une transformation structurelle des sociétés en contact. Dans ce contexte d’échanges ponctuels et de trafics commerciaux, l’installation permanente de Grecs à Massalia a marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord-occidentale. C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion (Ampurias). Au sein d’un parcours chronologique (VIIIe – Ier s. av. notre ère), différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions. Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens.

Juin
8
lun
Les collections du musée fabre et du musée atger en dialogue @ Musée Fabre
Juin 8 Jour entier

En 2020, la Faculté de médecine de Montpellier célébrera les 800 ans de sa fondation. Créée en 1220, il s’agit de la plus ancienne faculté de médecine au monde encore en activité. Pour fêter cet anniversaire, le musée Fabre et le musée Atger mettent en commun, dans une exposition sur deux sites, leurs fonds d’art graphique dédiés à l’étude et à la représentation du corps, proposant un dialogue entre art et anatomie. Depuis la Renaissance, la représentation du corps ne se conçoit pas sans une solide connaissance scientifique de l’anatomie. Les artistes nourrissent leur pratique par l’étude du modèle vivant, mais aussi en assistant à des séances de dissection ou en consul- tant des traités scientifiques. Leurs dessins, à la fois artistiques et savants, font la richesse des collections du musée Atger comme du musée Fabre. Xavier Atger
(1758-1833), donateur de sa collection à la faculté de médecine de 1813 à 1832, considérait le dessin artistique comme un appui incontestable à l’apprentissage des étudiants. Ce sont ces affinités entre art et anatomie que l’exposition du musée Atger et du musée Fabre propose de découvrir.

MECARÕ. L’Amazonie dans la collection Petitgas @ MO.CO. Hôtel des collections
Juin 8 Jour entier

Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas est la première présentation institutionnelle de la collection de Catherine Petitgas, figure clé de la reconnaissance de l’art contemporain d’Amérique Latine en Europe, qui collectionne depuis une vingtaine d’années. Sa collection rassemble aujourd’hui plus de 900 œuvres. L’exposition présentée au MO.CO. Hôtel des collections propose une sélection de plus de cent œuvres d’une cinquantaine d’artistes du bassin amazonien. L’exposition met en lumière les relations entre les artistes et leur environnement social, économique et mental. En partie détruite par les incendies durant l’été 2019, l’Amazonie couvre 6,7 millions de km2 . Il s’agit d’une région naturelle s’étendant sur neufs pays (Brésil, Bolivie, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Surinam, Guyana et Guyane française), reconnue pour son bassin hydrographique, sa forêt tropicale et la richesse de sa biodiversité. Comment les acteurs (humains et non humains) de cet écosystème atteignent-ils un équilibre nécessaire pour leur survie dans le contexte géopolitique actuel ? Comment définir un environnement artistique à partir des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants qui l’habitent ?
Une scénographie conçue par le duo de créateurs montpellierains Mr. & Mr.
La diversité des œuvres retenues pour l’exposition – couleurs, formats – a été l’élément déclencheur d’une collaboration avec des scénographes.
Le travail du studio montpellierain Mr. & Mr. – Alexis Lautier et Pierre Talagrand – ressemble à un work in progress permanent au service d’une idée récurrente : « architecturer des projets à partir d’une idée folle ». Le duo raconte ainsi des histoires, poétise les fonctionnalités de l’objet et apporte un imaginaire qui reste connecté aux besoins quotidiens.
Mr. & Mr. a été retenu pour intervenir sur le mobilier et sur le parcours des visiteurs à travers les œuvres. Ils proposent une signalétique composée de matériaux naturels, où prédomine le liège.

Prolongation de l’exposition « Jean Ranc, un Montpelliérain à la cour des Rois » @ Musée Fabre
Juin 8 Jour entier

C’est la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d’apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d’élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires. D’abord formé dans l’atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses draperies, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d’exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d’Orléans. Sa carrière devient internationale lorsqu’en 1722, il est appelé par le roi d’Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L’artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d’Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
Grâce aux prêts d’institutions prestigieuses telles que le Museo Nacional del Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm et avec l’aimable concours du Musée national des châteaux de Ver- sailles et de Trianon, l’exposition permet de révéler le talent de l’auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l’exposition révèle un très bel ensemble d’œuvres inédites.

Reprise de l’exposition « L’Aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée Nord-Occidentale » @ Musée Henri Prades – Lattara
Juin 8 Jour entier

De l’Orient vers l’Occident, de la fréquentation commerciale à l’installation permanente, les Grecs Phocéens, originaires de Ionie, ont marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord- occidentale. Avant la fondation de Marseille par des Grecs Phocéens, originaires de Ionie, les populations indigènes du Midi de la Gaule et de la péninsule Ibérique entretenaient déjà des contacts avec les sociétés méditerranéennes. Les contacts et les partenariats rapidement tissés avec les sociétés locales ont accéléré le développement du commerce et favorisé les échanges culturels avec, pour conséquence, une transformation structurelle des sociétés en contact. Dans ce contexte d’échanges ponctuels et de trafics commerciaux, l’installation permanente de Grecs à Massalia a marqué d’une empreinte durable l’espace de la Méditerranée nord-occidentale. C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion (Ampurias). Au sein d’un parcours chronologique (VIIIe – Ier s. av. notre ère), différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions. Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens.

Juin
9
mar
Les collections du musée fabre et du musée atger en dialogue @ Musée Fabre
Juin 9 Jour entier

En 2020, la Faculté de médecine de Montpellier célébrera les 800 ans de sa fondation. Créée en 1220, il s’agit de la plus ancienne faculté de médecine au monde encore en activité. Pour fêter cet anniversaire, le musée Fabre et le musée Atger mettent en commun, dans une exposition sur deux sites, leurs fonds d’art graphique dédiés à l’étude et à la représentation du corps, proposant un dialogue entre art et anatomie. Depuis la Renaissance, la représentation du corps ne se conçoit pas sans une solide connaissance scientifique de l’anatomie. Les artistes nourrissent leur pratique par l’étude du modèle vivant, mais aussi en assistant à des séances de dissection ou en consul- tant des traités scientifiques. Leurs dessins, à la fois artistiques et savants, font la richesse des collections du musée Atger comme du musée Fabre. Xavier Atger
(1758-1833), donateur de sa collection à la faculté de médecine de 1813 à 1832, considérait le dessin artistique comme un appui incontestable à l’apprentissage des étudiants. Ce sont ces affinités entre art et anatomie que l’exposition du musée Atger et du musée Fabre propose de découvrir.

MECARÕ. L’Amazonie dans la collection Petitgas @ MO.CO. Hôtel des collections
Juin 9 Jour entier

Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas est la première présentation institutionnelle de la collection de Catherine Petitgas, figure clé de la reconnaissance de l’art contemporain d’Amérique Latine en Europe, qui collectionne depuis une vingtaine d’années. Sa collection rassemble aujourd’hui plus de 900 œuvres. L’exposition présentée au MO.CO. Hôtel des collections propose une sélection de plus de cent œuvres d’une cinquantaine d’artistes du bassin amazonien. L’exposition met en lumière les relations entre les artistes et leur environnement social, économique et mental. En partie détruite par les incendies durant l’été 2019, l’Amazonie couvre 6,7 millions de km2 . Il s’agit d’une région naturelle s’étendant sur neufs pays (Brésil, Bolivie, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Surinam, Guyana et Guyane française), reconnue pour son bassin hydrographique, sa forêt tropicale et la richesse de sa biodiversité. Comment les acteurs (humains et non humains) de cet écosystème atteignent-ils un équilibre nécessaire pour leur survie dans le contexte géopolitique actuel ? Comment définir un environnement artistique à partir des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants qui l’habitent ?
Une scénographie conçue par le duo de créateurs montpellierains Mr. & Mr.
La diversité des œuvres retenues pour l’exposition – couleurs, formats – a été l’élément déclencheur d’une collaboration avec des scénographes.
Le travail du studio montpellierain Mr. & Mr. – Alexis Lautier et Pierre Talagrand – ressemble à un work in progress permanent au service d’une idée récurrente : « architecturer des projets à partir d’une idée folle ». Le duo raconte ainsi des histoires, poétise les fonctionnalités de l’objet et apporte un imaginaire qui reste connecté aux besoins quotidiens.
Mr. & Mr. a été retenu pour intervenir sur le mobilier et sur le parcours des visiteurs à travers les œuvres. Ils proposent une signalétique composée de matériaux naturels, où prédomine le liège.

Prolongation de l’exposition « Jean Ranc, un Montpelliérain à la cour des Rois » @ Musée Fabre
Juin 9 Jour entier

C’est la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d’apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d’élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires. D’abord formé dans l’atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses draperies, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d’exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d’Orléans. Sa carrière devient internationale lorsqu’en 1722, il est appelé par le roi d’Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L’artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d’Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
Grâce aux prêts d’institutions prestigieuses telles que le Museo Nacional del Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm et avec l’aimable concours du Musée national des châteaux de Ver- sailles et de Trianon, l’exposition permet de révéler le talent de l’auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l’exposition révèle un très bel ensemble d’œuvres inédites.